OS Hiroto, pour ma chérie d'amour =)

OS Hiroto, pour ma chérie d'amour  =)
Personnages : Hiroto - Miyuki
Genre : Romance
Auteur : Kyou



· Le Temps D'un Rêve ·

J'ai voulu faire mon malin. J'ai voulu impressionner la galerie. Et voilà donc où je suis. Je m'appelle Hiroto, je suis guitariste dans un groupe encore méconnus. Il devait l'être moins après cette scéance photos, dans cette contrée perdue. Nous sommes au milieu d'une espèce de jungle, nous devions faire un shooting, notre tout premier en professionnel, dans cette jungle et ses mangroves. J'ai fais le pître, pour ne pas changer, lors de la pause. Je suis allé dans une des embarcations, une qui, bien entendus n'avait aucun moteur mais une voile, une petite barque, modeste. Et j'ai pris des pauses les plus idiotes que je pouvais, pendant qu'un de mes amis me prenait en photo. Hors, on ne nous avait pas prévenus, qu'ici, à cette période, le temps pouvait d'une seconde à l'autre, passé du soleil radieux, à une énorme tempête.

Le lien qui tenait la barque au ponton s'est cassé, et la barque fut amenée là où le vent le décida. Mais avec moi dedans. Je n'avais rien pour revenir, et vu la force du vent, mon seul pouvoir était de tenir fortement la coque du bateau, attendant désespérément une accalmie. Je voyais mes amis disparaître au loin, au fur et mesure, devenant maintenant, de minuscules points noirs. Je ne sais pas comment tout cela va finir.

§


Je me réveille, bercé par les mouvements de la barque. La tempête est passée, je ne suis pas mort, c'est un bon point. Le bateau est toujours sur cette rivière, entouré de végétations, d'arbres, et de crocodiles, tous plus énormes les uns que les autres.

- Mais qu'est ce que je vais faire...


Je regarde ma montre, elle est arrêtée, elle est restée bloqué sur 14h52. Vive le numérique. Je ne sais pas quelle heure il peut bien être, ni combien de temps j'ai dérivé ainsi. Les autres doivent sûrement me chercher. Moi, en attendant j'observe le coin. Je n'ai plus que ça à faire.

- Tiens, c'est quoi ça là bas ?


Lors d'un énième virage, je vis une espèce de maison, en bois, assez en désordre d'extérieur. Je n'étais pas proche du bord, mais les feuilles étant si géante ici, je réussi à en arracher une, au bout de quelques tentatives, puis à m'en faire une pagaie, sans que les crocodiles, piranhas et autres bêtes dangereuses ne s'y attaquent. Arrivé devant cette maison, un minuscule ponton me fit face, je grimpais alors dessus, laissant la barque repartir au grès de ses envies. J'avançais doucement vers ce que je pense être la porte d'entrée, je toquais.

- pardon... heu.. il y a quelqu'un ?


Quel idiot, nous ne sommes pas au Japon ici, si jamais quelqu'un habite ici, il ne me comprend sûrement pas. Bon, retentons le coup, mais cette fois, avec les notions d'anglais qu'il me reste. C'est à dire, pas grand chose.

- heum... scuse me, heu.. anybody is here ?


On dit 'is' ou 'are' ? ooh je ne sais plus, mais il me comprend quand même, enfin, si une personne est dans le coin, elle devrait comprendre, cependant, j'ai pas l'impression qu'il y ait âme qui vive. Ca aurait été trop beau, faut avouer, vu le coin paumé où je me retrouve. Je fais come chez moi, rentrant prudemment dans la maison, qui n'est pas fermée, à l'intérieur, je m'attendais à voir arachnides et reptiles en tout genre.. mais non, elle était drôlement bien entretenue, les propriétaires ont du quitter les lieu il y a peu. Je pris un des fauteuils qui se trouvaient dans la cuisine, j'avais l'impression de sentir encore la bonne odeur de viandes cuites, j'humais cette senteur quelque instant, puis repartit sur la terrasse de l'entrée, y mettre le siège, et m'assayant dessus, attendant que les secours viennent.

§

*BOUUUM*

- hein, qu'est ce que.. Oh.. ah !! je.. oahahoahahaaahoooh *splash*


une femme, non une jeune fille était là, à côté, du petit bois à ses pieds, des guenilles l'habillaient, les bras le longs du corps, les mains crispées, une expression de stupéfaction dans ses yeux.. ses grand yeux marrons verts. Je m'étais assoupis, et je me réveille avec cette demoiselle à côté, je me levais brusquement, mais, maladroit que je suis, je perdis l'équilibre et me retrouvais dans la rivière. Dans la panique, je bougeais comme un gamin, je sentais déjà les sangsues m'agripper les jambes. Puis je sentis des vaguelettes s'intensifier... les alligators ... Oh mon dieu !

- Please, help me !


j'avais encore assez de discernement pour parler anglais, mais elle restait là, me voyant me débattre désespéremment dans cette eau boueuse et pleine de bestioles suceuses de sang et mangeuses d'Hommes, je ne suis pas très grand, en une bouchée, je ne suis plus là moi. Et elle, elle reste là, me regarde. Je continue de l'interpeller, lui demandant de l'aide, et sentant un de ses poissons carnivores tenter de faire de moi son repas, je ne pus m'empecher d'hurler.

- AAAH KUSOO !!! ONEGAI !! ITAIII


Soudain, elle réagit, elle me pris le col, et d'une main me souleva. Le poisson qui m'attaquait lâcha prise et retomba dans la flotte, enfin non, il n'eût pas le temps, la jeune fille l'attrapa dans sa chute, me posa à terre, pris le poisson et rentra à l'intérieur. Moi je restais là, hébété, la bouche grande ouverte, en mode carpe. Elle n'a réagit que quand j'ai parlé japonais.. Ah mais quel crétin ! maintenant que j'y pense, cette fille m'a l'air d'une asiatique. Brune, les yeux marron verts, la même taille que moi, vous allez me dire, ce n'est pas difficile. Elle est plutôt métissée je dirais. Je me retournais vers la rivière, vit les reptiles dans l'eau, et leur tira la langue, tel un petit garçon qui venait de gagner un défi. Je sentis une pression sur mon épaule, une main. Je me retournais donc, pour me retrouver face à ma sauveuse.

- Merci ! vraiment merci je...


elle me prit la main et m'emmena à l'intérieur, ne me laissant pas finir ma phrase. Je continuais de lui parlais en japonais, mais plus aucune réactions ne se fit de sa part. Elle m'assit dans le fauteuil du salon, puis partit. Je regardais un peu mieux autour de moi, pas de télé, ni de radio, pas de micro ondes, en fait, toute technologie était bannie de cet endroit. Je posais mes mains sur mes genoux, mais les enleva bien vite sentant la douleur de mes plaies. Les sangsues étaitent toujours là..

- T_T itaii, mais ça fait mal ces conneries..


Elle revint, avec des bandages, et ce que je pensais être de l'alcool, mais vu la couleur verdatre de la solution, je pense pas que ça soit ça, mais ça doit avoir les même effets. Elle me retira chaque sangsues qui festoyer sur mes jambes, ça fait un mal de chien, mais devant elle, je faisais le fier, et ne mouftais pas. Mais une larme perla sur ma joue, ce qui la fit sourire. Oh, encore plus magnifique quand elle sourit. Je tentais d'engager la conversation.

- ano.. heu.. Hiroto desu. Enchanté


Pas de réponse, elle continuait son boulot. Désinfecta, et là, j'ai jamais eu aussi mal de ma vie, comme si de l'acide vous transpercez la peau. Horrible ! le bandage mis, elle repartit en cuisine, finir le repas, je suppose.

Au diner c'était Pyranas sur lit de riz. Il y a du riz ? étonnant, remarque, vu la tonne d'eau ici, pas compliqué d'avoir quelques rizières. Encore plus étonnant ! le gout d'un pyranas, le mélange de poisson et de poulet, c'est pas mauvais. leurs dents nous servent de cure dents, pas bête. Il n'y avait pas d'horloge, je cherchais dans toute la maison, et c'est finalement devant la porte d'entrée que je trouvais ce que je voulais. Bien sur, ce n'était pas une horloge avec des aiguilles, et à pile, non c'était une solaire. Vu l'ombre du bâton, il devait être aux alentours des .. heu .. voilà ce que c'est que d'avoir que des montre numériques, d'ailleurs l'autre, j'aurais du la prendre waterproof.. M'enfin, je pense qu'il indique un 21h20.. En tous cas, il est tard. j'entendis, derrière moi, une porte claquer, puis je vis ma demoiselle se diriger vers ce que j'appelle le jardin. Machinalement je la suivis.

- .... c'est... magnifique


Elle s'arrêta, quelques mètres de la maison plus loin, sur une espèce de colline, nous avons passé quelques arbres, mais je me suis égratigné encore les bras, je ne suis pas doué. Mais ça vaut le coup. Nous sommes surélevés, et devant nous s'offre un spectacle magnifique. Un coucher de soleil, comme jamais j'en avais vu, je m'assis à côté elle, dans la position tailleur, puis regarda le soleil nous dire au revoir au fur et à mesure. Je mis mes mains derriere moi m'appuyant dessus, mais j'en apposais une sur une des siennes, je la retirais vivement, mais elle se contenta de me sourire. Puis de nouveau regarda le soleil faire briller ses derniers rayons. Vous y croyez au coups de foudre ?... moi oui.

§


J'ouvre les yeux, lentement, je suis toujours sur cette colline, mais j'ai une sensation de chaleur sur le torse. Je me relève lentement, et je vois la jeune fille sur moi, dormir également. Je n'ose pas la réveiller, mais je n'ai pas besoins de le faire, elle a dut me sentir bouger et émerge également. Quand elle se rend compte qu'elle était sur moi, elle se relève, se courbe comme pour s'excuser. Je rigole, la relève, lui tenant le menton. Me voyant rire, elle rit à son tour, plus discrètement. Elle joignit ses mains sur ses genoux, tandis que moi, j'avais toujours ma main lui tenant son si joli minois. Je ne put m'empêcher de tenter quelque chose. Je m'approchais d'elle doucement, sans geste brusque, elle se mit à rougir violemment, la rendant encore plus craquante. Je ne pensais pas y arriver, mais je pris possession de ses lèvres, nous avions tout deux garder les yeux ouverts, puis les siens se sont fermés, et les miens les ont suivis. Un chaste baiser, pour commencer, puis ses mains se mirent à entouré mon cou. Nous étions sur nos genoux, les miens me faisait encore mal, mais je m'en foutais, mes mains se mirent à balader sur son corps, à passer sous ses vêtement de fortune, et les siennes firent de même. Je frissonnais sous ses caresses, et plus nos mains exploraient les moindres courbes de l'autre, plus notre baiser s'intensifiait. Jamais, non jamais, un baiser m'avait donné autant de sensations différentes, et violentes, c'est.. plaisant ! je m'avançais, la faisant s'allonger sur l'herbe. je ne la connais pas, du moins tres tres peu, et déjà nous en sommes là. Mais j'ai cette envie qui me brûle depuis que je l'ai vu. Je me met au dessus d'elle, ne relâchant pas ses lèvres, nos respirations ont considérablement augmentées, et mon désir aussi. Mais dans notre précipitation, nous perdons l'équilibre sur notre bout de colline, et nous roulons jusqu'en bas, heureusement qu'aucune pierre, ou autre objets pouvant nous blesser ou tuer n'étaient sur la route. Nous rigolons de notre situation. Je la relevais, lui enlevais les brindilles qui arborait sa chevelure, ele fit de même, puis me vola un baiser, les mains derriere son dos, se dandinant comme une petite fille, baissant la tête. Aah ce qu'elle est belle !

§

- Miyuki ! regarde !! j'ai réussi !


Cela va faire une semaine que je suis ici, avec elle. Elle n'a toujours pas parler. Du moins, pas pour engager une quelconque conversation, elle m'a appris des noms de plantes, et l'une d'elle, le soir, fleurit. Une superbe fleur aux pétales bleues-violettes, avec des pointes de rouge orangé. elle m'a dit qu'elle se nommait Miyuki. Et cette plante me fait penser à elle, du coup, ne sachant pas son nom, je la nomme ainsi, et ça n'a pas l'air de la déranger. Une semaine qu'elle m'apprend les noms de plantes, d'arbres, qu'elle me montre comment choper des fruits dans les arbres immenses de cette forêt, comment pêcher.. la vie quoi, sans technologie, tout à la force des bras, et de la logique. C'est dépaysant, mais on s'y fait vite.
Là je viens de reussir a pêcher un poisson, pas un piranhas, c'est encore trop dangereux pour moi..

-Ahaha !! je suis trop fort t'as vu ça !


Je prend des poses de winner, faisant le fier, arborant mes frêles muscles, qui se sont quand même bien développés depuis que je suis ici. Miyuki rigole, elle rit de bon coeur, et j'aime la voir comme ça. Tout les soirs, nous dormons sur la colline, là où notre histoire à commencer. Honnêtement je pourrais vivre ici, avec elle, eternellement.

- Miyuki...


J'arrêtais de faire le con, la pris dans mes bras, l'enlaçant de tout mon être, et je lui susurrais les mots qui, jusque là, n'était pas sortit, au risque de me prendre un refus.

- Miyuki j.. je... je t'aime
- ..hi..hiroto
- o_o Miyu tu.. as dit quoi ?
- Hiroto ^///^ Hiroto ! Hiroto


Oh oui, continue de répéter mon prénom, je suis si heureux, elle continue, elle sourit, et danse en disant mon prénom, je suis vraiment le plus heureux.

§

- Hiroto ! Hiroto ! ... PON !!
- HAAA quoi .. qu'est ce qu'il se passe .. qu... O_o... Shou ?
- tu es vraiment long à réveiller ! allez depêche toi, on doit partir faire notre shooting là. Grouille. les autres attendent aussi.
- ah oui oui, je me depêche ! Gomen.


Un rêve, tout ce ci n'était qu'un rêve.. Aujourd'hui nous devons allez faire notre premier shoot professionnel, notre manager nous a pas dit où, il nous à préciser que c'était une surprise et un endroit de rêve. Je m'habille en quatrieme vitesse, toute façon, je serais coiffé, habillé, maquillé là bas. Nous partons pour l'aéroport, nous en avons pour 5 heures de vol.

- Trop beau ! s'exclama Tora
- la vache, ça dépayse là wahou, rajouta Nao
- Oh mon dieu, *.* c'est...
- Shou bave pas s'il te plait ! Et Pon, tu dis rien.
- Laisse le Saga, il est comme nous, admiratif, mais en silence, rigola Tora.


Admiratif ? non, je suis.. surpris, cet endroit m'est familier, et pour cause ! je suis dans l'endroit de mon rêve, exactement le même. Nous prenons un taxi, puis nous embarquons sur un bateau qui nous emmene là où, dans mon rêve, nous étions pris en photos. Se pourrait-il que cette fois, mon rêve devienne réalité ?

Une tempête nous obligea à arrêter la séance, mais, je n'étais pas sur une embarcation, nous étions à labris, dans une maison. J'étais quelque peu déçu.. mais après tout ce n'est qu'une coïncidence, et je ne suis tombé amoureux que d'un rêve.

Après plus de 2 heures, la tempête s'arrêta enfin, et nous ressortions continuer notre travail. Le gars nous emmena plus loin dans la forêt. Tout le monde s'amusait à prendre les pauses, moi en attendant mon tour, je m'éloignais un peu, mais pas trop, marchant un peu au hasard.

*CRAC*


Je regardais en face de moi, et je la vis. Elle était différente de mon rêve, elle n'était pas habillée de guenilles déchirées telles une sauvageonne, elle avait un short et un t-shirt rayé, sale c'est vrai, mais.. c'était elle, la même fille de mes rêves, ma Miyuki.. Je m'approchait d'elle tendant la main vers elle. Elle ne bougeait pas. Elle avait les mêmes expressions.

- Miyuki...


Elle me sourit, comme si elle me connaissait elle aussi. Elle effleura ma main, mais ne la pris pas dans la sienne.

- ^^ Je m'appelle Claire.
- Je.. Claire
- Hirotooooo c'est ton touuuur, tu parle à qui ?


Shou.. tu fais chier u_u. Je me retourne en sa direction, le regardant con, à qui je parle bah ça se voit non, à cette... jeune fille ? Claire n'est plus là. En un battement de cil, elle disparut de ma vue. Je cherchais partout du regard sa silouhette, sans succès. Shou m'emmena rejoindre les autres, et je fis le shooting avec concentration. Puis vint le temps où nous dûmes repartir. Nous reprenions le bateau qui nous emmenerait vers la civilasation, quand sur la berge, je la revis. Miyuki... Claire, je lui fis signe de la main, puis elle me répondit par un signe également. Et je la voyais s'éloigner, je voyais mon rêve devenir qu'une minuscule tâche à l'horizon, la rivière et sa forêt qui disparaissait de notre vue, mais jamais, de ma mémoire, je n'oublierais Claire. Jamais je ne pourrais devenir amnésique, de ce qui fut pour moi, le paradis, le temps d'un rêve.


· Owari ·

# Posté le jeudi 09 juillet 2009 06:09

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 07:30

OS Reita By miyuki, pour moi *.*

OS Reita By miyuki, pour moi  *.*
personnages : Reita - Kyou (moi)
Genre : romance
Auteur :
Miyuki




LE TEMPS D'UNE NUIT.



____Il errait dans une rue, une carte dans la main et, de l'autre, il tenait fermement un parapluie. En effet, depuis ce matin, la pluie n'en finissait plus que de tomber.
Nous étions en hiver. Il grelotait sous son blouson de cuir ; il avait froid. Certes, il était talentueux, jouait de la basse comme personne, avait une présence incontestable sur scène, des atouts physiques à en tomber par terre, OUI il était adulé par des hordes de milliers de fans, et pourtant, il restait HUMAIN.
Et un humain n'ayant pas la science infuse, il n'échappait pas à la règle ; la preuve, il venait de se perdre depuis bientôt une heure dans une rue de Lille. Après tout, vous pensez que c'est évident, pour un Japonais, que de se repérer, en France ?!

Il marmonna des jurons, et les passants n'y prêtèrent pas attention, n'en comprenant pas le sens. Il continua son chemin, puis, s'arrêta sur une grande place, où s'élevait une grande roue qui brillait de milles feux. Cela le fit sourire, toutes ces petites lumières lui rappelant un peu celles de Tokyo. Même si on ne peut comparer l'incomparable...

Il s'assit sur un banc, soupira un coup, sortit un paquet de clopes, s'en alluma une. Un coup de vent retourna son parapluie, désormais fichu. Il s'énerva sur cette chose, la jetant à terre, poussant un gros juron... En Japonais, toujours. Puis, aspirant une bouffée de cette drogue qui le détendait, il marcha, longeant les murs des boutiques fermées, pour être un minimum à l'abris. Il se mit à pleuvoir encore plus fort. Il leva les yeux au ciel tout en jetant son mégot à terre. Les mains dans les poches, il erra un peu encore... Sans but. Il avait rendez vous dans une salle de concert, mais il n'avait aucune idée de l'endroit où il devait se rendre pour y aller. Il était déjà en retard...
Il voulut tenter de se repérer une énième fois sur sa carte, quand il se rendit compte qu'il ne l'avait plus. Il s'arrêta, fouilla inutilement dans toutes ses poches, puis donna un coup de pied dans un mur qui pourtant, n'avait rien fait. Il fit demi tour, commença à courir, quand une voiture passa, et l'éclaboussa... énormément.

Il s'arrêta, choqué, trempé, de la tête aux pieds. Il sentait ses chaussettes absorber l'eau, il sentait ses cheveux dégoulinant dans sa nuque, son front. Sa frange tombait sur ses yeux, il ne voyait rien et serrait les poings, immobile de rage, se retenant d'exploser. La voiture s'était arrêtée, il entendit une portière claquer, les essuie-glace se stopper. Il fixait le sol, toujours plein de rage. Puis des pas se firent entendre. Des pas précipités. Bientôt, des Docs Marteens blanches, et un jean qui semblait abimé par le temps -mais il faut avouer que c'était loin de lui déplaire- apparurent sous ses yeux, qui distinguait maladroitement le bas de cette personne. Petit à petit, il remonta, doucement, distinguant une veste à carreaux dans les tons bleus... Puis, il se stoppa net sur le visage ; c'était une jolie fille. Une occidentale -il se trouva stupide de relever ce détail dans sa tête, car après tout, il était en FRANCE !!!-, qui abordait un piercing sous ses lèvres, centré, une paire de lunettes simple et originale à la fois, et une coupe de cheveux normale, d'un noir ténébreux. Mais il s'arreta net dans cette asscension, qu'il avait faite sans la moindre gène, ne répondant pas aux questions de la jeune fille, qui, affolée, s'excusait. Il n'y portait pas attention tout simplement parce qu'elle parlait en Français, et qu'il ne comprenait rien...

Il était boulvérsé. Hypnotysé. Cidéré. Il venait de plonger dans une eau bleue claire, dans l'eau bleue claire qu'était ses yeux. Jamais il n'avait vécu une telle chose au paravant, jamais il n'avait ressenti un tel sentiment. Dans un regard.

Toute sa colère, sa haine s'étaient dissipées, désormais.

Bien sûr, il avait déjà eu des petites amies, il avait déjà eu des sentiments pour des filles, mais jamais aussi vite, si précipitemment, de la sorte, indescriptible... Ses lèvres avaient arrété de s'animer, elle le fixait, et il dégagea un de ses yeux de ses lourds cheveux. La jeune fille rougissa alors, ses yeux ronds comme des ballons. La bouche légérement entreouverte. Il se retint de sourire, se doutant qu'elle l'avait reconnu. Elle approcha sa main, sans gène, de son visage, et lui dégagea l'autre oeil. Il ne put alors s'empecher d'esquiser un petit sourire, qui fit encore plus rougir la jolie Française. Elle s'empressa de retirer sa main, et il en fut quelque peu déçu. Il ressentait quelque chose d'extraordinairement indéscriptible. Elle prit une grande respiration, se courba impecablement, et articula dans un japonais parfait qu'elle était désolée de ce qui venait d'arriver, et que si elle pouvait faire quelque chose... Mais elle fut arrétée dans cet élan par le vagabon, qui releva doucement son visage, souriant à ce joli minois dont les beaux yeux étaient remplis de larmes.



(tous les dialogues sont à imaginer en japonais)




- Redresse toi. Pas de ça avec moi. Dis moi ton prénom...



Elle rougit. Puis, se défaisant du bassiste, et se redressant, sourit.



- Je m'apelle Pauline, enchantée. Mais si vous préférez me nommer par un nom Japonais, utilisez Kyouko, ou encore Kyou...

- Tu parles un japonais parfait !!!, s'étonna t-il.

- Merci, j'ai appris moi-même depuis que le Japon est devenu ma passion. En partie grace à vous, Reita-sama...



Elle se recourba d'admiration. Il se sentit rougir, alors il détourna la tête. Il restèrent quelques instants comme ça. Puis, il lui demanda de se redresser, encore une fois. Il s'étonna que la rue soit deserte, la grande place étant si agitée tout à l'heure...

Mais il fut encore plus surpris de la prendre dans ses bras à peine après un petit quart d'heure. Elle se mit à pleurer, il sourit, lui carressant les cheveux. Puis, elle déclara - toujours en japonais, faisant s'accelerer les battements de coeur de Reita - tout ce qu'elle avait sur le coeur à son sujet. Son mélange de rêve, d'amour, d'admiration, d'envie, de respect, qu'elle ressentait à son égard depuis ses 15 ans. Il était les yeux grands ouverts, agréablement étonné. Il ressera l'étreinte. Respira son odeur. Il ballada ses mains sur son corps sans pudeur, apprenant ses formes par coeur. Il savait que c'était impossible, mais pour rien au monde il ne voudrait l'oublier. Ca allait aller trop vite, il allait sans doutes se faire repousser dans les secondes à venir, et pourtant, il osait. Il ferma les yeux pour mieux apprecier, mais les rouvrit en la sentant tomber à terre, à genoux face à lui, en larmes. Il se précipita à son niveau, la reprenant dans ses bras. Ils étaient trempés, plus ou moins assis dans cette flaque d'eau... Et il la soutenait par ses bras. Elle était ruisselante d'eau, ses larmes se mélangeant à la pluie sur son doux visage qui, pour lui, avait un coté enfantin. Pris d'une pulsion, et toujours dans l'idée que tout cela allait trop vite, il l'embrassa, d'abord tendrement, puis de plus en plus amoureusement, intensément. Les mouvements se firent plus désireux, aussi, et sans savoir comment, elle les fit tomber dans l'eau... Elle s'arreta alors, se releva et l'aida à faire de même, ne cessant de s'excuser, rouge de honte. Il rigola d'un rire franc et qu'elle n'oublierait jamais, comme tout ce qui venait de se passer. Puis, il lui prit la main.



- Je n'ai pas envie de te laisser. Je crois que je viens de comprendre ce que c'était qu'un coupde foudre... Vraiment. Pas parce que tu es une fan. Parce parce que tu m'aimes en tant qu'idole. Non. Tu es différentes des autres filles qui m'admirent...

- Je n'ai pas envie que vous me laissiez. Je crois que je suis en plein rêve... Oui, c'est cela, je rêve...



Il sourit. Passa ses mains derrière sa nuque, et sur sa taille. L'attira contre lui. Le coeur de sa dulcinée d'un soir battait à tout rompre, et, il ne faut le cacher, le sien aussi... C'est fou, en moins d'une heure, cette montée de sentiments. Il n'avait jamais vécu ça, elle non plus d'ailleurs... Elle avait envie de s'endormir, l'homme de ses rêves contre elle... Et quand elle allait oser lui avouer, son portable sonna. Il décrocha, et hurla qu'il était occupé ; elle fut très surprise de cet enervement injustifié, mais n'en fut que plus heureuse. Il la réembrassa. Posant sa main sur sa poitrine, elle se sentit toute chose.



- C'est ce soir ou jamais. J'ai envie de toi, parce que je ne veux pas t'oublier.

- Je ne veux pas non plus, et de toutes façons, je ne pourrais pas... Reita-kun...



Il avait la même envie qu'elle, en secret ; dormir au creux de ses bras, après que leurs corps se soient apprivoisés... Sans un mot, ils montèrent dans sa voiture. Pendant qu'elle conduisait vers l'hotel le plus proche, il l'embrassait dans les cou, laissait ses mains se balader impudemment partout, mais vraiment partout...

Ils sortirent de la voiture comme des furies, prirent une chambre qu'ils gagnèrent par l'ascenseur, ou des baisers brulants se perdirent encore une fois. Puis, arrivés dans la chambre, il s'effondrèrent sur le lit, n'en pouvant plus, et cela dura toute la nuit... des baisers, de l'amour, des caresses, des larmes, des pulsions, du désir, du rêve, et tellement plus encore...



...juste le temps d'une nuit.

# Posté le jeudi 09 juillet 2009 07:24

OS GazettE

OS GazettE
Personnages : Ruki et... ? :)
Genre : Yaoi
Auteur : Kyou chan


$ - Scène d'Amour - $

Un regard, un sourire, une parole, un geste, des gestes, une pièce, du désir, de l'envie, plus aucune raison, plus aucune volonté de s'arrêter, tout ce la paraît normal. Tout cela est normal. Mais pas avec son ami, un ami de longue date. Du même sexe que vous .. et pourtant, on s'apprête à faire tomber la frontière de l'amitié. Je vous promet, nous ne sommes pas soul, ce n'est pas un pari perdu, juste deux amis.. qui au bout de quelques années, se rendent compte que le bonheur qu'ils cherchaient, était à proximité et pas celui qu'ils pensaient.

¤¤¤¤¤¤¤¤


Voilà deux heures que je m'égosille sur scène, il n'y a personne en face, juste moi, et des siège vides. Ce n'est ni une répétition, ni l'approche d'un concert, mais je suis là, dans ce studio, seul.. encore. J'ai besoins de chanter pour oublier mes soucis, qui sont, quand y réfléchit, tres pubérien. L'amour ... En même, n'importe qui, devant ce sentiment, se sent comme un adolescent, puceaux, prêt à tout lâcher pour une seule personne, sans savoir pourquoi, son coeur s'emballe pour elle. C'est en train de m'arriver.

Il est 16h30, dans trentes minutes, il va arriver, comme à chaque fois, il connait mes habitudes maintenant. Il vient me chercher, il m'a découvert au hasard, alors qu'il venait lui aussi jouer de son instrument.

je m'assis sur le scène, puis cherche le pourquoi du comment. Comment ais je pu, d'un jour à l'autre, me rendre compte que mon ami m'inspirait beaucoup plus qu'un simple ami. Depuis quand, j'ai du désir quand je le vois ? depuis quand j'ose penser à celà.. avec lui. Oh si, depuis que cette fille est apparut. Cette Yukiko. Qu'elle le colle, qu'elle lui sourit, qu'elle l'embrasse, qu'elle l'aime.. et qu'il l'aime. Je me suis rendu compte que j'étais jaloux d'elle, et c'est là, que je me suis rendu compte de l'évidence... je l'aime, et je ne l'aurais jamais. Mais le voir me chercher, chaque soir, me rempli d'un bonheur indescriptible, il fait ça en tant qu'ami, mais il le fait pour moi. Finalement je m'allonge sur la scène, fermant les yeux, repensant à tout ce qu'on a pu vivre. Il n'a jamais eu de gestes équivoques envers moi, ni de paroles ambiguës, alors pourquoi ?


¤¤¤¤¤¤¤¤


- Takachan ... Takachan, réveille toi

Cette voix.. j'ouvre doucement les paupières, et je le vois, penché sur moi, l'air inquiet. Je me suis assoupis, rien de plus, ne t'en fais pas. Je te trouve encore plus attirant quand tu arbore cette air inquiet, quand tu te soucis de moi.. s'il te plait ne me regarde pas comme ça.

- Je me suis endormis, ne t'inquiète pas, lui dis je en souriant.
- Ca va faire cinq bonnes minutes que je tente de te réveiller, encore un peu, et j'appelais au secours ! me dit il en me fixant dans les yeux.
- Mais je suis réveiller, tu aurais peut être du me faire du bouche à bouche, rigolais je.
- C'est vrai, pourquoi pas joindre l'utile à l'agréable, chuchota il, rougissant.

je me tus. joindre l'utile.. à l'agréable ? qu'a t-il voulu dire par là ? que ça ne le dérangerait pas ? Et Yukiko ? Je le regarde perplexe, il s'en rend pas compte, parce qu'il a baissé la tête depuis bien longtemps, regrettant sûrement ses dernières paroles. Alors je voulu le débarrasser de cet embarras, et le prendre pour moi. J'approchais ma main de son visage, effleurer ses cheveux, le regardant, puis il releva la tête, et j'enlevais ma main.. honteux.

- allons y, lui dis je, ne va pas faire attendre Yuki chan

je m'étais levé, prêt a partir, mais il me prit le bras. Il avait de nouveau baissé la tête, et s'approchait de moi. Je le vis marmoner quelque chose, mais c'était inaudible. Je le fis répéter, mais il ne prononcer ses mots que de façon à ce que je ne les entende pas. Je lui pris le menton, releva sa tête, et le regardais, je faisais la moue, je voulais faire mon méchant, pour qu'il me dise enfin ce qu'il marmonnait. Mais cela rata, et n'eut pour effet que de le faire sourire. Ce sourire ... je me nourrirais de son sourire.

- Tu ne fais pas peur, rigola t-il
- je sais, mais ça, c'est parce que je suis petit !
- je ne vois pas le rapport
- je ne suis pas impressionnant
- moi... tu m'impressionne, avoua t-il

De nouveau je le regardais, stupéfait. Mais qu'est ce qu'il lui prend ? Il me semble bizarre, jamais il ne m'avait dit ce genre de chose, du moins, jamais sans rire. Il me prit la main qui lui tenait le menton, puis la serra fort. De son pouce il me caressait la main. Rien que ce contact me donna des frissons, qu'il dut sentir. Je me risquais a tenter une approche, ma main libre alla se nicher sur sa taille, je le regardais toujours l 'air interrogateur, je n'espérais qu'une chose, Que l'on reste comme ça, tout le temps. Il ne parlait plus, regardait sa main dans la mienne, et puis ma main sur sa taille. Il déglutit.. je sais qu'il va me dire de le lâcher, qu'il veut être avec Yuki chan, qu'il a découvert que je l'aimais... oui.. je l'aime, j'en suis sur, et si je dois m'en séparer pour le garder comme ami, alors je le ferais. Je décide donc, de mon propre chef d'arrêter de lui emprisonner la taille, mais il ne lâche pas ma main. On était toujours face à la scène, dans le noir, seul une fine lumière passait par dessous la porte. Nous restions là, face à face, dans un silence presque étouffant. S'il ne fait rien, moi, par contre, je ne vais pas pouvoir me retenir ..

- Takachan.. finit il par ajouter
- T'en fais pas .. je comprend, je sais tout, ajoutais je tristement
- Co..comment tu.. es au courant ? balbutia t-il
- Oui, et c'est normal, c'est ça l'amour

je sentais mes larmes me ronger les yeux, "c'est ça l'amour" ... je hais l'amour, je hais ce sentiment aléatoire, je hais l'amour, quand celui ci ne fait que mal.

- Takachan, pardonne moi
- Ne t'en fais pas, pourquoi je t'en voudrais ? fis je étonné
- Ce n'est pas bien..
- tu aime Yukiko, bien sur que c'est normal que
- quoi ? me coupa t-il
- tu vas me demander de m'éloigner un peu, car tu veux être auprès de Yukiko, c'est normal, vous vous aimez, et je n'ai aucun droit de regard même si je...

Je m'arrêtais avant de divulguer quoique ce soit. Meme si je.. t'aime ? meme si je suis fou de toi.. Toi, mon ami, mon confident, mon complice ... et si les autres membres du groupe le savaient, qu'est ce qu'il adviendrait du groupe justement ? c'est trop risqué, je le comprend tout à fait.

- Tu te trompe Takachan, me dit il fermement
- je me trompe en quoi ?
- même si tu quoi... ? changea t-il de sujet.
- ... même si.. je...hésitais je. Je ne peux pas te le dire
- Takachan, s'il te plait

il m'avait dit ça dans un souffle. Je lâcha enfin sa main, et vint m'assoit sur la scène, ramenant mes genou vers moi. Je dois lui dire ? ce serait mieux, il serait au courant, ce serait enfin clair et net, et puis si jamais j'ai des réactions bizarres envers lui ou sa copine, il comprendrait. ce serait tellement plus simple, mais .. ce n'est pas facile à avouer.

- Takachan, tu sais que tu peux tout me dire
- oui, mais là, c'est différent
- en quoi
- je suis..amoureux
- Oh..je vois

Il y avait comme des sanglots dans sa voix. Avait il compris ?

- Je suis désolé, ajoutais je, je sais que ce n'est pas facile à entendre
- après tout, c'est normal, mon couple avec yukiko a détourné les soupçons
- les soupçons ? quels soupçons ?
- Je.. je ne voulais pas voir la vérité en face, et j'ai pris une fille au hasard, pour me rassurer
- je ne comprend pas là.. quelle vérité ? te rassurer de quoi ?

Il était venu s'assoir a côté de moi. Il ne me répondait plus. Je m'inquiétais, je caressais son bras, essayant de le rassurer, et de le mettre en confiance, pour qu'il me dise ce qu'il se passe, mais je le sentis frissonner à son tour. Se pourrait il que..

- tu n'aimes pas yukiko ?
- je n'aime pas..les filles
- ah tu.. quoi ? tu... tu es .. gay ? fis je stupéfait

Il se contenta d'acquiescer. je lui relevais la tête lentement, j'étais à genou, a côté de lui maintenant, je lui caressais toujours le bras, puis le regarda dans ses grands yeux bruns. je ne lui dis rien non plus, mais je m'approchais de lui. je savais que même s'il était gay, il pouvait ne pas ressentir ce que moi je ressentais. Pourtant je tentais, je m'approchais, m'attendant à ce qu'il me repousse, mais il ne fit rien, il se laissa faire, il me laissa capter ses lèvres, qui depuis quelque temps m'appelait, me harcelait..enfin, je les avais. j'approfondis de plus en plus le baiser, ne sachant plus me retenir, tant de désir contenu depuis, je ne pouvais plus, je ne voulais plus. Je passa une jambe de l'autre côté des siennes, me retrouvant a califourchon sur lui. Et arrêtais le baiser.

- Ta.. Takachan.. je
- shhhh
- Takachan, insista t-il
- oui
- je..balbutia -il, je t'.. je t'aime
- Ore mo... Joyama san

je ne le laissa pas faire l'étonné, je capturais de nouveaux ses lèvres, après avoir avouer que je l'aimais, après avoir entendus que mon sentiment était partagé, j'étais si heureux, que ma raison, ma volonté me quittèrent, laissant place au désir, à l'envie.. je plaçais es mains de chaque côté de son visage, caressant ses joues, ses cheveux, son cou, apprivoisais chaque trait de son visage, puis je sentis ses mains venir m'entourais la taille, me provoquant d'énormes et d'agréables frissons. Bien vite, nos mains se baladèrent sous les vêtements de l'un et de l'autre, cette fois, découvrant les moindre formes du corps de chacun. J'aimais sentir ses mains contre mon dos, mon ventre, mes tétons, qui se durcirent à son passage, me faisant lâcher un gémissement, coupé par ma respiration qui s'accélérait de secondes en secondes, comme la sienne. Il s'allongea, ne coupant pas le baiser. je lui caressait le torse, dessinant chacun de ses abdos, passant sur ses tétons dans le même état que les miens, lui ouvris sa chemise, et lâche ses lèvres pour dévorer son cou, je me collais à lui, sentant nos virilité se frôler. Il m'enleva alors ma chemise. Je me retrouver devant lui, torse nu, et je n'epprouvais aucune gêne, aucune honte, j'étais même plutôt fier, je continuais a dévorer son corps, telle une menthe religieuse, allant lécher ses petits bouts de chers, les lui suçant. Il gémissait de plus en plus fort, ce qui faisait accroître mon excitation. je vint lui déboutonner son pantalon, puis lui retira, le balançant à travers le pièce. Il se retrouvait en boxer, face à moi, et vu la bosse apparente, son désir était aussi palpable que le mien. je me redressais, le laissant enlevais la fermeture de mon pantalon, puis l'enleva. Nous sommes à égalité. Je m'allongea sur lui, faisant cette fois, toucher nos virilités, qui sous l'etroitesse du tissus, commençait a nous faire mal. Je plaçais donc une de mes mains sur le bord du boxer, puis le regarda, il me fis signe que c'était ok. Il me caressait les bras, et gémissait, alors que je ne faisais rien, mais sentir le vêtement, frotter contre son intimité, que je venais de dégager, avait du lui plaire. Tout comme moi, voir ce membre fièrement dressé, me poussa à le prendre en main, et à m'amuser avec lui. Traçant du doigt une ligne verticale, puis le léchouillant par ci, par là, et finalement, le pris en bouche. Mais moi aussi, je me sentais à l'étroit, alors , en même temps, j'enlevais mon boxer, libérant ainsi mon sexe, lui aussi dressé par le désir, et me masturba. Puis on inversa les rôles, il se mit au dessus de moi, et fit le même chose. Je mis mes mains devant ma bouche, pour étouffer mes cris. Snas grand succès. Il revint m'embrasser, je passais mes jambes autour de sa taille. J'avais chaud, très chaud, nous transpirions, laissant des traces sur la scène, et ce la m'excitais d'autant plus. On continuait de se caressais, quand je le sentais s'approcher de cette zone.. C'était la première fois pour moi, et sans doute pour lui, mais je n'avais pas peur, non je le voulais même, je voulais, je désirais ne faire qu'un avec lui. Pour lui donner mon accord, je l'embrassa plus fougueusement. Il commença par les doigts, puis entra en moi, m'arrachant un cris de douleur, mais je lui somma de continuer, après deux ou trois fois, la douleur laissa place à une sensation agréable, puis une sensation vite jouissive. Il continua jusqu'à me faire atteindre, ce qu'avec personne j'avais reussi à avoir, l'orgasme, pur et simple, mais si bon. Il se deversa en moi, et moi sur lui, puis il se retira. J'ai cru que mon coeur allait éclater, tellement il battait fort. J'étais le plus heureux des hommes. Il se rallongea à côté de moi, puis je me mis sur son torse. Heureusement qu'à cette heure ci, plus personne ne passe. Nous allons rester là un moment, pour nous remettre de ce qui vient de se passer. Mais avant..

- Joyama..
- oui, dit il essoufler
- j'ai aimé, et je.. je t'aime, fis je avant de l'embrasser
- je t'aime aussi Takanori.

¤¤¤¤OwArI¤¤¤¤

# Posté le mardi 14 juillet 2009 09:29

Modifié le jeudi 16 juillet 2009 14:04

OS DBSK : Jae & Xiah

OS DBSK  : Jae & Xiah
personnages : Jae jong et Xiah
genre
: Yaoi -lemon-
Auteur : Kyou chan.


· En manque de Toi ·

> P.O.V Jae <

Jae - enfin terminé ! repos mérité deux ... aah
? - comme si tu avais travaillé beaucoup
Jae - bien sûr ! Xiah, tu me prends pour une larve
Xiah - Mais t'en est une !
Jae - Sal con !
Xiah - xD allez repose toi bien


Je quittais mon acolyte. Xiah est un des membres de mon groupe les DBSK. Ce n'est pas forcément avec lequel j'ai le plus d'affinité. Non en fait, je ne suis pas proche de lui. Il est constamment en train de me chercher, ça m'énerve. Et je sais, je préfère prendre des distances envers lui. Les autres membres, Yunho, Micky et Max sont partis chacun de leur côté, tourner dans leur drama. ils en ont pour je ne sais combien de temps. Moi j'ai achevé le mien ce matin, comme Xiah. Je compte bien me reposer !

| Eclipse deux semaines : Chez Jae |

Jae - oh... la merde... je me fais chier. Je sors !


Je pris mes clefs et m'habillais chaudement, nous sommes quand même en décembre. J'allais flâner dans les rues. Je regardais les couples se balader main dans la main, les yeux émerveillés devant les vitrines décorées des magasins. J'ai des nouvelles des trois absents tout les deux ou trois jours, ils rentrent dans trois semaines. Quand à Xiah, aucune nouvelle. mais c'est pas... comme si.. En fait, c'est celui qui me manque le plus. Son humour, cette façon de toujours venir me titiller, de toujours faire attention a ce que je dis ou fais, j'aimais ça. Il faisait attention à moi, rien qu'à moi, les autres existaient pas, j'adorais cette idée.

? - ATTEENNNTTTIIIOONN !!
Jae - Qu.. AaAAaAaaAOUtcH

Que je suis con de m'être arrêté en plein milieu de la chaussée. Perdue dans mes pensées, je n'avais pas entendue la voiture arriver et klaxonner. je regardais mon sauveur, encore sous le choc, puis me rendis compte que ce n'était autre que Xiah. Son air inquiet le rendait encore plus attirant.

Jae - Xiah...je ... oh j'ai faillis...
Xiah - Ouais.. pas loin d'y passer petite tête
Jae - petite tête...ça va minimoi
Xiah - je te manquais tant que ça pour que tu veuilles mettre fin à tes jours xD
Jae - je veux pas me suicider idiot, mais tu me manque..ouais
Xiah - Oh... n///n


Pourquoi se met il à rougir ? et pourquoi je lui ai dit ça aussi.
Nous étions à présent debout, face à l'autre, il m'épousta ma veste et je le laissai faire, le reluquant grossièrement de haut en bas. Il n'avait qu'un pull, très fin, comment peut il se balader dans cette tenue par ce temps.

Jae - C'est quoi cet accoutrement, t'es fou
Xiah - je dois avouer que je commence à refroidir avec ce vent ^^
Jae - viens chez moi, je vais te faire un bon chocolat chaud
Xiah - maiis ...heu... pourquoi pas dans une brasserie +.+
Jae - parce que c'est gratuit chez moi, allez discute pas !


Je lui pris la main, et l'entraîna chez moi, jusqu'à mon grand appartement. Les gens nous dévisageaient, ais je m'en fichais, il traînait les pieds, mais je m'en fichais, pour être franc, je tenais sa main dans la mienne, le reste m'importait peu.

Jae - nous y voilà ! entre, je t'en prie. *dépose sa veste* je vais faire le chocolat
Xiah - oui..oui oui

Il me semblait plus nerveux que tout à l'heure. je lui apportait la tasse brûlante, et allumai la télé, puis vins m'assoir à côté de lui, sur le canapé. Nous buvions nos tasses, en silence. Ça devenait pesant..

Jae - ça te réchauffe ?
Xiah - hm.. je vais y aller
Jae - quoi déjà ! mais xiah, tu viens à peine de t'installer
Xiah - je..pardon
Jae - Xiah ! reste ici
Xiah - désolée, j'ai dis que je pa
Jae - a.. aahh c'est chaud , ça brûle c'est chaud aaaah....gaaah
Xiah - ooh pardon.. pardon !!! enleve le pull, tu vas te brûler, enlève !!


En voulant l'empêcher de partir, je m'étais levé et avait attraper son bras, mais je tenais toujours la tasse dans l'autre main. Il a fait un geste brusque pour se dégager, et j'ai renversai le chocolat encore brûlant sur mon pull. Il m'aida à l'enlever. Chez moi, il fait bon, du coup, un pull suffit, sans mettre plusieurs couche de vêtements. C'est seulement quand je sors, que je met un gros manteau, echarpe bonnet. De ce fait, je me retrouvai devant lui, torse nu, qu'il fuyait du regard.

Jae - suis je si repoussant ?
Xiah - qu..quoi ?
Jae - je suis laid à ce point pour que préfère regarder ailleurs et veuille t'enfuir
Xiah - pas.. du tout..c'est.. c'est tout l'inverse.. Jae, laisse moi partir avant que
Jae - avant que quoi ?


je lui tenais le bras de nouveau, je serrais plus fort, qu'il comprenne que je ne veux pas qu'il parte, qu'il reste avec moi

Xiah - avant que.. avant .. que je.. je perde le contrôle
Jae - pourquoi tu me dis toujours des choses méchantes, voir blessantes parfois, que tu me fuis.. je t' insupporter à ce point ?
xiah - ...
Jae - Xiah répond moi, explique moi ! je veux comprendre, et m'arranger pour que tu me vois autrement..
Xiah - tu es super comme tu es...


Je n'avais pas entendu. il avait murmuré quelque chose en baissant la tête. Je me rapprochais de lui, lui relevai la tête, et l'interrogeai du regard. Ses yeux brillèrent et envoyèrent une tout autre expression, puis sans que je m'y attende réellement, il m'embrassa. La surprise passée, je m'étonnai à en vouloir plus, et poussa le baiser plus loin. Tout en l'embrassant, je l'entraînai sur le salon, me couchai sur le canapé, et vins lui emprisonner le cou de mes bras, et il mit fin au baiser.

Xiah - Si...si j'agissais comme ça, c'est parce que depuis longtemps je rêve de toi, de ton corps, de te toucher..de..te donner toute sorte de plaisir..j'avais tellement honte de moi, que je me suis dis alors que cette attitude serait la
Jae - la plus bête du monde. Xiah..embrasse moi


C'était pour ça ?! il avait honte, et surement peur de ma réponse. Mais rien que de lui demander de m'embrasser le rendit plus à l'aise, et son baiser fut plus assuré et meilleur. Ses mains vinrent se balader sur mon torse, me provoquant un frisson. C'est alors que je pris l'initiative de lui enlever cette fine pellicule de tissus, laissant son torse à ma mercis. Il quitta mes lèvres pour attaquer mon cou. Ma respiration s'accélérant, je basculais ma tête en arrière. Xiah descendit plus bas, humectant à présent ma poitrine et mes tétons qui s'étaient durcis, je laissai échapper un gémissement coupée par mes suffocations. Il baladait ses mains sur mon torse, puis les fit dégringoler à la limite de mon pantalon, s'arrêta, et me regarda;

Jae - ..hm..t'attends quoi là Xiah...
Xiah - je..je suis pas sur que ce soit une bonne idée


Je me relevai et le fit tomber au sol, m'installant sur lui. A califourchon, en position de force. Avec mon index, je lui dessinais les contours des muscles de son torse, doucement, il frissonna. ses joues s'empourprèrent, un gémissement émit de sa bouche m'excita de surcroît. Je m'abaissai au niveau de son visage, l'embrassai délicatement, puis laissai une main jouer dans ses cheveux.

Jae - si tu le fais pas, moi.. je le ferais
Xiah - Jae
Jae - tu as envie de moi ?
Xiah - oui.. très envie
Jae - alors c'est parfait


Mon bassin frottait le sien, et je pus sentir cette bosse caractéristique du au plaisir. je me reculai, posai mes mains sur sa ceinture et la défis, j'abaissai à présent son pantalon, dénudant ses fines cuisses. Mes mains allèrent s'évader sur celles ci un petit instant, puis je déposai l'une d'elle sur sa virilité. Il gémissait , releva une de ses cuisses et se contracta, et ça m'excitait. je compressai son intimité avec plus de ferveur malgré le tissus qui me séparait de son sexe. Le mien aussi, commençais à se sentir à l'étroit, devenant douloureux.

Xiah - La..laisse moi libérer ça


Il se releva, en position assise, vint m'embrasser avec ardeur, et déboutonna mon pantalon en même temps. Ne quittant pas mes lèvres. je me débarrassai de vêtement puis jouai avec l'élastique de son boxer. On s'embrassait encore, quand chacun enleva le tissus en trop de l'autre. Nous voilà nus, face à face. On arrêta le baiser. Rougissant de part la vision de la nudité de l'autre. Il colla son front au mien, pris ma tête entre ses mains, et m'embrassa lentement avant de quitter ma bouche.

Xiah - jae.. je..hum.. jae je t'aime.. depuis un moment
Jae - je crois que moi aussi..xiah
Xiah - embrasse moi
Jae - volontiers


Je lui emprisonnai les lèvres, et laisser s'immisçait ma langue à travers cette bouche pulpeuse, tandis que je sentais nos virilités se frotter l'une contre l'autre. Une de ses mains descendis dans mon dos, et l'autre entoura mon sexe, m'arrachant un frisson et gémissement rauque. je le rallongeai, et mis aussi une des miennes autour de son intimité, il émit un son étouffé, puis nous nous mîmes à masturber l'autre simultanément. Nos mouvements irréguliers provoqués par chacun de nous, ne faisait qu'accentuer le plaisir, et nous ne tardions pas à jouir, pratiquement à l'unisson. je m'écroulai sur lui, exténué. Il me caressait les fesses, et mit un doigt, je criai sous la surprise et la douleur qui se fit sentir, c'est pourquoi il le retira.

Xiah - je.. par.. pardon.. je suis désolé ! vraiment je
Jae - xiah.. recommence... prend moi


Je me relevai, puis me mis dos à lui, à quatre pattes.

Xiah - tu es sûr ?
Jae - oui.. s'il te plait, xiah, je veux te sentir


Il vint se mettre derrière moi, une main entoura ma taille et se posai sur mon bas ventre, l'autre recommença comme tout à l'heure. Il mit un doigt, puis deux, lentement et très doucement, les fit bouger en moi, et quand je fus habituer a cette présence inopportune, il les retira et entra en moi. Une toute nouvelle douleur apparu, puis un plaisir unique la remplaça. Il accéléra sous mes râles, et faisait déferler une pluie de baisers sur mon dos, je baissai la tête, respirai difficilement, le moment arrivait, je sentis des picotements tout le longs de ma colonne vertébrale, puis se concentrer dans le bas ventre, qui remontèrent le long de mon sexe, et je puis enfin extérioriser l'orgasme que xiah m'avait procuré. Quelques secondes après, ce fut son tour. Je sentis son love fluide couler sur moi. ON s'allongea tous deux, côte à côte, en sueur, le visage de l'un qui regardait celui de l'autre. Reprenant notre respiration. Une de mes jambes chevaucha une des siennes. Ma main caressait son torse imberbe, doux et musclé, l'autre se baladait dans ses cheveux. Les siennes faisait de même. Il vint me caresser le visage

Xiah - Merci
Jae - merci à toi.. je t'aime
Xiah - je t'aime


on s'embrassait une dernière fois, avant de nous endormir à même le sol, et nus, dans les bras l'un de l'autre.

¤ OWARI ¤

# Posté le mardi 10 novembre 2009 12:17

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 14:05